Appel à candidatures bourse doctorale, « Philosophie critique de l’à-venir. Temporalité, imagination, utopie », UNamur

28 avril 2016

Au département de Philosophie de l’Université de Namur, une bourse doctorale est à attribuer dans le cadre du projet ARC inter-universitaire
« Philosophie critique de l »à-venir’. Temporalité, imagination, utopie » (UNamur et USL-B) dirigé par les Profs. S. Laoureux et N. Monseu pour l’UNamur et L. Van Eynde et I. Ost pour l’USL-B.

Ce projet ARC comporte trois axes : Temporalité, imagination et utopie. La recherche du ou de la candidate devra se déployer plus particulièrement dans l’axe « Temporalité » qui vise à étudier les différentes modalités de la /puissance/ critique générée par la dimension projective de notre temporalité vécue, que ce soit individuellement ou collectivement. Dans cette perspective, une attention portée aux enjeux philosophiques de la rencontre de la phénoménologie et de l’herméneutique sera particulièrement appréciée.

Le travail du ou de la candidate s’inscrira dans la dynamique collective du projet ARC (participation au séminaire de recherche, tâches organisationnelles, etc.). Il/Elle devra en outre répercuter ses travaux à la fois dans des colloques et des publications.

Condition d’admissibilité :
Titulaire d’un Master en Philosophie (ou justifier de sa réussite en 2016)
Durée : 1 an, renouvelable trois fois (48 mois au total).
Montant : env. 1800 EUR nets/mois.
Date limite de candidature : 1er août 2016.
Entrée en fonction : 1er octobre 2016.

Les dossiers sont à envoyer à : nicolas.monseu[at]unamur.be

Constitution du dossier :
1. une lettre de candidature (précisant entre autres l’adéquation du candidat au sujet qu’il envisage de traiter)
2. un CV détaillé accompagné d’un relevé de notes et (le cas échéant) d’une liste de publications
3. un projet de thèse succinct (3 pages + bibliographie indicative)
4. un exemple de production écrite (maximum 10 pages, publiées ou non, par exemple une partie du mémoire de Master)

Pour toute question : nicolas.monseu[at]unamur.be

Les résultats des candidatures seront connus à la fin du mois d’août 2016.


Journée d’étude « Hannah Arendt et la tradition révolutionnaire », 3/05, UNamur

27 avril 2016

affiche hannah arendt jpeg

Le Département de philosophie et le Centre Esphin de l’Université de Namur organisent, dans le cadre du projet ARC « Philosophie critique de
l’à-venir. Imagination, temporalité, utopie » (UNamur / USL-B), une journée d’études consacrée à « Hannah Arendt et la tradition révolutionnaire ».

La journée se déroulera le 3 mai au local L32 (troisième étage de la Faculté de Philosophie et Lettres à l’UNamur).

ARGUMENTAIRE

En 1963, Hannah Arendt publiait son essai consacré à l’idée moderne de révolution. A partir d’une analyse croisée des révolutions américaine et française, Arendt entreprenait d’« apprendre ce qu’est une révolution – ses conséquences générales pour l’homme en tant qu’être politique, sa signification politique pour le monde dans lequel nous vivons, son rôle dans l’histoire moderne ». Par-là elle entendait ni plus ni moins que revisiter de fond en comble l’ensemble des catégories au travers desquelles nous pensons la politique depuis la fin du XVIIIe siècle. Penser et pratiquer la politique en termes de liberté (plutôt que de nécessité et de contrainte), de pouvoir-agir en commun (plutôt que de souveraineté), de bonheur public (plutôt que de bien-être privé), de commencement nouveau (plutôt que de répétition et de cycle), voilà quelques-uns des éléments qui, selon elle, ont façonné « l’esprit révolutionnaire » des modernes. Arendt terminait toutefois son essai par une touche mélancolique en déclarant que « l’incapacité à penser et à se souvenir a entrainé la perte de l’esprit révolutionnaire ». Retrouver le « trésor perdu » des révolutions modernes, cela signifie entre autres choses d’après elle conjurer la « malédiction » qui s’est abattue sur la politique et sur la pensée philosophique depuis qu’action et réflexion se sont faussés compagnie.

Où en sommes-nous aujourd’hui, cinquante ans après De la révolution, avec notre rapport à la tradition révolutionnaire moderne et à ses « trésors perdus » ? Quel est donc ce passé révolutionnaire qui hante le présent pour mieux le subvertir ? Quelle signification accorder à l’idée arendtienne d’une « tradition révolutionnaire » nous délivrant le message politique de constamment commencer à neuf ? Comment maintenir intacts l’esprit révolutionnaire et sa double exigence, en apparence contradictoire, de stabilité et de novation ? Que reste-t-il du désir révolutionnaire, tout séculier et strictement politique, de fonder « une cité terrestre éternelle » ? Telles sont quelques-unes des questions qui animeront cette journée d’étude autour de Hannah Arendt et de son essai sur la révolution, dans le but de faire droit à un héritage, intellectuel et politique, qui n’est décidément précédé d’aucun testament.

Avec le soutien du projet ARC ‘Philosophie critique de l’à-venir. Imagination, temporalité, utopie’ (UNamur / USL-B).

Contact : Louis Carré et Sébastien Laoureux – 0032 (0)81724089 / 724216 – louis.carre[at]unamur.be
Plus d’info : https://www.facebook.com/departementphilosophieunamuramur


Séminaire des doctorants de l’ED1, 29/04, UCL

25 avril 2016

La prochaine séance du séminaire des doctorants se tiendra le 29 avril 2016 à l’Université Catholique de Louvain.

Affiche : sdd_UCL_29_04_16


Workshop international, « L’émergence dans les sciences de la matière », 9-10/05, UCL

20 avril 2016

Emergence
Programme des journées

9 mai

10h-11h30 – Paul Humphreys : « Transformational Emergence »
11h45-12h15 – Présentation étudiante : Gwenaël Laurent
12h15-14h – Pause midi
14h-15h30 – Alexandre Guay & Olivier Sartenaer : « Emergent Quasiparticles. Or How to Get a Rich Physics from a Sober Metaphysics »
15h30-16h – Présentation étudiante : Astrid Modera
16h15-17h45 – Elena Castellani & Sebastian de Haro Ollé : « Duality and Emergence »

10 mai
9h-10h30 – Dominique Lambert : TBA
10h45-12h15 – Vincent Ardourel : « Emergence and Infinite Idealizations in Statistical Mechanics »
12h15-14h – Pause midi
14h-15h30 – Matteo Mossio : TBA
15h30-16h – Présentation étudiante : Philippe Van Cutsem
16h15-17h45 – Johannes Maertens : TBA

Entrée libre.
Pour plus d’information : https://www.uclouvain.be/687230.html


Appel à communications, Colloque Traduction et Philosophie, 5-7/05/17, ULg

14 avril 2016

(english below)

Appel à communications

Colloque Traduction et Philosophie, Université de Liège, 5-7 mai 2017

Conférenciers invités : Barbara Cassin, Marc de Launay, Lisa Foran

L’objectif de ce colloque, organisé par le Centre interdisciplinaire de recherches en traduction et en interprétation (CIRTI) et par le département de philosophie de l’Université de Liège, est de présenter les recherches les plus récentes sur les liens qui unissent philosophie et traduction. Deux axes seront privilégiés.

1. Traduction de la philosophie

La traduction de textes philosophiques s’inscrit, en général, dans un cadre exégétique où l’exigence première est la traduction « adéquate » des concepts. Dans cette optique, les traductions ou retraductions proposées sont autant d’interprétations des théories et des concepts développés par le philosophe traduit. Comment des choix de traduction (liés à la nature de la langue ?) modifient-ils la perception d’une œuvre ? Des malentendus (voire des contre-sens) peuvent-ils stimuler une nouvelle interprétation de l’œuvre traduite dans la langue cible ? D’une façon plus générale, quels sont les effets des traductions et des retraductions de textes philosophiques sur le développement de la pensée tant philosophique que traductologique ? La démarche traductive d’un philosophe-traducteur est-elle différente de celle d’un traducteur sans formation philosophique ? Y a-t-il une réflexion traductologique propre à la traduction d’œuvres philosophiques ?

2. Philosophie de la traduction

Le second axe de réflexion concerne les enjeux philosophiques soulevés par la traduction. En effet, selon Antoine Berman, « il existe une sorte d’‘affinité secrète’ entre le philosopher et le traduire à travers la diversité historique de leurs figures » (« L’essence platonicienne de la traduction »). Traduire est-il une forme de violence, un acte de cannibalisme ou permet-il précisément de dépasser la violence ? La traduction est-elle aussi un concept heuristique offrant une cartographie conceptuelle des mises en relations et en réseaux propres à une époque donnée ? Est-elle, tout autant, un outil épistémologique permettant de faire émerger de nouveaux problèmes et enjeux dans des champs situés à l’intersection de domaines tels que la philosophie du langage, la sociologie ou même l’écologie ?

Dans ce cadre, quelle place donner à l’intraduisibilité ? Fait-elle obstacle à la volonté universalisante de la traduction ou bien en est-elle sa condition de possibilité ? Figure-t-elle le lieu de tension où se manifeste l’instabilité fondamentale de la signification ? La traduction, par la reconnaissance de sa relation indéfectible à la langue, au langage et à l’altérité, offre-t-elle la possibilité d’un renouvellement des réflexions à leur égard ? L’émergence d’une « écologie de la traduction » (Michael Cronin, Translation and Globalization) permet-elle de redéfinir et de renégocier le lien qui unit l’humanité à sa propre diversité et, par extension, à son environnement et au monde ?

Ne sont présentées ici que quelques pistes de questionnement concernant les affinités entre traduction et philosophie.

Les communications, en anglais ou en français, ne pourront dépasser 20 minutes.

Une courte présentation du projet de communication (pas plus de 500 mots) sera envoyée à Valérie Bada (vbada[at]ulg.ac.be) et Bernard Smette (b.smette[at]ulg.ac.be) pour le 20 juillet 2016.

 

Call for papers

Conference on Translation and Philosophy, University of Liège, 5-7 May 2017

Guest speakers: Barbara Cassin, Marc de Launay, Lisa Foran

The present conference, coorganized by the Centre interdisciplinaire de recherches en traduction et en interprétation (CIRTI) and the philosophy department at the University of Liège, aims at exploring recent research on connections between philosophy and translation. Two approaches will be developed.

1. Translating philosophy

As a rule, a first requirement when translating philosophical texts is to adequately convey the various underlying concepts. In this respect each translation or retranslation offers its interpretation of the theories and notions used by the translated philosopher. How can translation choices (conditioned by the nature of the respective languages?) change the way a given work is perceived? Can misunderstandings (or plain mistranslations) open the door to new interpretations of the translated work in the target language? More generally, what is the impact of translations and retranslations of philosophical texts on the development of both philosophical and translatological theory? Is the approach of a translating philosopher in any way different from that of a translator without any philosophical training? Is there a specific branch of translation studies devoted to the translation of philosophical works?

2. The philosophy of translating

The second approach that will be developed is related to philosophical issues involved in translating. Is translating an act of violence, a form of cannibalism or does it provide a way of overcoming violence? Is not translation also a heuristic concept that provides a map of the mental and cultural networks that structure each culture at a given time as well as an epistemological tool that brings up issues emerging at the crossroads of areas such as philosophy of language, sociology, or indeed environmental studies?

In this context what is the function of untranslatability? Is it an obstacle to the universal project inherent in translation or is it the very condition that makes it possible? Does it reflect the fundamental instability of meaning? Does not translation open onto new perspectives on both language and otherness? Cannot the emergence of “translation ecology” (Michael Cronin, Translation and Globalization) help us to redefine and renegotiate the bond between humankind and its own diversity, and beyond, to its environment and to the world?

We have only sketched some possible avenues on affinities between translation and philosophy.

Papers will be delivered in English or in French and will not exceed 20 minutes.

A short abstract of no more than 500 words will be sent to Valérie Bada (vbada[at]ulg.ac.be) and Bernard Smette (b.smette[at]ulg.ac.be) by 20 July 2016.


Appel à contributions, « La question du rien en phénoménologie », 24-25/10, ULB

14 avril 2016

« Chers Collègues,
Chers amis phénoménologues,

APPEL À CONTRIBUTION.

Le Laboratoire de phénoménologie et d’herméneutique de l’ULB organise une  journée d’étude (voire deux journées en fonction des réponses à cet appel) le
 24 octobre (et 25 octobre) 2016. Le thème en sera « La question du rien en phénoménologie ». Je vous prie de trouver ci-dessous un bref exposé thématique de la question.
Si vous souhaitiez présenter un exposé, il conviendrait de m’adresser votre  proposition en suivant le format ci-dessous :

* Délai: le 10 mai 2016
* Fonction et institution de rattachement
* Sujet (titre provisoire)
* Courte présentation du contenu envisagé (environ une demi-page A4)
* Adresse de contact

L’ensemble devra être envoyé, en respectant impérativement le délai, à Antonino Mazzù : amazzu[at]ulb.ac.be

Argumentaire

Centre Phi
Laboratoire de phénoménologie et d¹herméneutique
Université libre de Bruxelles
Journée d’étude : éclats du « rien » en phénoménologie

La question des rapports entre « le » « phénomène » et « le » « rien », « le » « néant », « le » « non-être », voire la « négativité » ­ éventail lexical et sémantique qui ne manquera pas de s’ouvrir durant nos travaux ­ a alimenté comme foyer d’interrogation nombre de recherches chez de grands phénoménologues du 20ème siècle.

Il est vrai ­ du moins en première approximation ­ que chez le premier d’entre eux, Husserl, la question ne paraît pas tenir la place centrale qu’elle aura par la suite, ni être thématisée pour elle-même, et qu’elle n’apparaît qu’en creux du sens du phénomène. En un certain sens, la question du néant d’être n’est rien pour une phénoménologie de la conscience intentionnelle (Chose et espace, § 84). Divers indices cependant, comme celui de l’hypothèse méthodologique de l’anéantissement du monde (Idées, I, § 49) ou celui du statut d’« irréalité » de la subjectivité transcendantale (Philosophie première, Leçons 38 et 53), laissent entendre que Husserl n’a pas manqué de rencontrer et de méditer le problème. Si, en effet, la conversion du regard au domaine transcendantal exige le suspens de l’alternative entre être et non-être, si cette conversion nous fait quitter le terrain ontologique donné d’avance, le « phénomène » ainsi mis à découvert sera-t-il quelque chose ou rien ? Question fondamentale qui accompagne une grande partie du déploiement historique de la phénoménologie par la suite. Le premier Fink déjà, s’avisant de la nécessité d’un retour méthodologique rigoureux de la phénoménologie sur elle-même, soulignait le problème (Sixième Méditation cartésienne, § 8) et, déjà, découvrait un « autrement qu’être » mis à découvert par la méthode. La découverte qu’il sera possible et même nécessaire pour l’élucidation du sens du phénomène de le penser en dehors des termes classiques de l’ontologie agira comme une onde en mouvement dont les effets ­ sans doute renforcés par d’autres flux se feront ressentir jusqu’à Levinas qui rouvrira toute la question de l’éthique, dans les espaces de pensée ménagés par une épochè autrement conçue, et jusqu’aux recherches les plus contemporaines.

C’est toutefois d’une autre source encore que l’onde tirera le reste de ses forces. Pour une lignée d’auteurs allant de Heidegger à Maldiney, le problème du rapport entre « phénomène » et « rien » ne sera pas celle, classique, de savoir si le « rien » peut être un « objet » pour la conscience, s¹il peut être pensé, bref celle du statut objectif, au sens noétique, de ces notions mais de montrer comment une certaine relation au néant est condition de possibilité de telle ou telle positivité, de telle ou telle expérience, voire même condition de possibilité du rapport à l’objectivité. Il semble bien que la mise au jour de cette sorte de questionnement doive passer par le rejet du paradigme de l’intentionnalité en tant qu’axe organisateur central des descriptions phénoménologiques. Ce rejet est sans doute un trait commun à une bonne part de la phénoménologie de la seconde moitié du 20ème siècle, en particulier de langue française. Sartre tient, il est vrai, une place intermédiaire entre les deux lignées rapidement esquissées ici. Car, si dans L’Être et le néant, il parle encore le langage de la conscience, c’est pour en radicaliser ­ existentiellement ­la définition et la comprendre comme transcendance continuée et libre néantisation des déterminations données ou rencontrées. Merleau-Ponty, attentif au jeu de l’ouvert dans la plénitude de l’être en mouvement, refuse le « nichtiges Nichts » (Le Visible et l’invisible, p. 249), « le néant » (Ibid., p. 138) mais rencontre le « creux, l’être poreux » (Ibid.), sorte d’espacement dans lequel se fonde la mobilité de la vie perceptive.

Parmi nos contemporains, personne sans doute plus que Maldiney et Richir n’aura donné une place plus centrale dans leurs oeuvres respectives à ce problème. Maldiney, trouvera dans le rien, souvent médité en tant que « vide » grâce à une inspiration orientale, la condition nécessaire de la juste et commune compréhension de l’ouvre d’art, de l’expérience esthétique et de l’existence (Ouvrir le rien, l’art nu ; Art et existence). Richir n’aura cessé, dès ses premiers commencements, à méditer tant le « phénomène comme rien que phénomène » que le « rien » comme creux, écart initial et sens même du phénomène. Radicalisant l’épochè en épochè hyperbolique, il montre jusqu’à quelles conséquences étonnantes, pourtant pressenties par Husserl déjà (Einleitung in die Logik und Erkentnistheorie, Hua XXIV, p. 409), le choix du phénomène à la place de l’être comme centre de gravité de la pensée conduit la philosophie (Cf. par exemple De la négativité en phénoménologie).

Nos travaux voudraient examiner ces questions, chez ces auteurs et d’autres qui n’ont pas été cités ici (H. Arendt, R. Ingarden, M. Loreau), et, en quelque manière, au prisme de ces questions, faire retour sur l’idée que la phénoménologie se fait d’elle-même en ce début de 21ème siècle.

Dans l’attente de vous lire et surtout d’avoir le plaisir de partager une (ou deux) journées de travail en commun,

Antonino Mazzù »


Elijah Chudnoff, Brentano Lectures 2016, 9-10/05, ULg

12 avril 2016

Elijah Chudnoff (University of Miami), author of Intuition (Oxford University Press, 2013) and Cognitive Phenomenology (Routledge, 2015), will deliver four lectures within the framework of the « Brentano Lectures 2016 » to be held at the University of Liège (http://www.pheno.ulg.ac.be/agenda/brentano-lectures/).

Monday 9, May 2016. Room: Salle de l’Horloge

10:00 – 12:00 Epistemic Elitism

14:00 – 16:00 Moral Perception

Tuesday 10, May 2016. Meeting Room of the Philosophy Department

10:00 – 12:00 Mature Intuition

14:00 – 16:00 Philosophical Method

Attendance is free. No registration required.

PhéCog – Research Project in Cognitive Phenomenology
http://www.pheno.ulg.ac.be/projets/2015-2017-PheCog/


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