André Orléan, chaire de philosophie « L’économie appartient aux sciences sociales », 30-31/05, FUSL

30 mai 2016

« Cher(e)s collègues,

L’École des sciences philosophiques et religieuses aura l’honneur de recevoir cette semaine M. André Orléan (CNRS, EHESS) pour la chaire de philosophie qu’il a intitulée « L’économie appartient aux sciences sociales ».

L’horaire de cette chaire est le suivant : lundi 30 mai, de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h00 ; mardi 31 mai, de 9h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h00.

Vous trouverez ci-joint, en annexe, le programme complet des chaires de philosophie de l’année 2015-2016, où figure notamment la présentation détaillée de la chaire de M. Orléan. http://www.usaintlouis.be/fr/pdf/annexe/philo1516.pdf

La participation à cette chaire est libre et gratuite.

En espérant le plaisir de vous y rencontrer, je vous adresse mes cordiales salutations.

Pour l’Ecole des sciences philosophiques et religieuses,

Raphaël Gély »


Journée d’étude consacrée aux lectures modernes et contemporaines de Hegel, 30/05, UNamur

30 mai 2016

« Bonjour,

Le Groupe de contact F.R.S.-FNRS « Recherches sur la philosophie de Hegel » et le Département de philosophie de l’UNamur organisent le 30 mai prochain une journée d’études consacrée aux lectures modernes et contemporaines de Hegel. Elle se tiendra au local L57 (5e étage, Faculté de philosophie et lettres, 1 rue Grafé, 5000 Namur).

Vous trouverez le programme de la journée ci-dessous.

Au plaisir de vous y voir !

Louis Carré »

PROGRAMME

9h30-10h30 : « Peut-on lire Hegel à travers Rousseau ? Notes sur la théorie philosophique de l’Etat chez Bosanquet », par Guillaume Lejeune
(ULg, FNRS)

10h30-11h30 : « Passage et espacement. L’enjeu de l’imagination dans la lecture derridienne de l’Aufhebung », par Sarah Ryckmans (UCL)

11h30-12h30 : « Derrida par Hegel : dialectique et différance », par Amaury Delvaux (UNamur, FNRS)

14h-15h : « Hegel after Sellars: Normativity and perceptual experience », par Luca Porti (Universität Bochum)

15h-16h : « ‘Un concept modifié de la dialectique’. Adorno et les trois lectures de Hegel », par Louis Carré (UNamur)

16h-17h : « À l’ombre de Hegel. Crise de la souveraineté, de la citoyenneté et différence dans la philosophie politique contemporaine », par Oriane Petteni (ULg, FNRS)


International Conference, « Psychological themes in the school of Alexius Meinong », 26-27/05, ULg

19 mai 2016

THURSDAY, MAY 26th 2016

10:00 Riccardo Martinelli (Univ. of Trieste), « The Psychology of Meinong’s Ontology »
11:00 Bruno Langlet (Univ. of Aix-Marseille), « Psychologie des relations et structure des objets de pensée chez Menions »

12:00 Lunch

14:00 Erwin Tegtmeier (Univ. of Mannheim), « Meinong’s Analysis of Perception »
15:00 Carlo Ierna (Univ. of Utrecht), « Doing the Impossible: When Vorstellungsproduktion Breaks Down »

FRIDAY, MAY 27th 2016

10:00 Gemmo Iocco (Univ. of Parma), « Some Remarks on the Role of Assumptions in the Development of an ‘Objective’ Value-Theory »
11:00 Venanzio Raspa (Univ. of Urbino), « Meinong on Emitional Truth »

12:00 Lunch

14:00 Philipp Berghofer (Univ. of Graz), « What Role Can Experimental Psychology Play in Philosophical Investigations: Meinong as a Precursor of Experimental Philosophy? »
15:00 Marco Coratolo (Univ. of Liège), « Why does the Experiment Matter? How to Get a Phenomenologist Up from her Armchair? »

Venue: University of Liège, Salle de l’Horloge (access through the ground floor, main building)

Attendance is free. Everybody welcome!
No registration required.


Journée d’étude « Phénoménologies de la temporalité, théories de l’historicité », 27/05, UNamur-FUSL

19 mai 2016

« Dans le cadre du projet de recherche ARC « Philosophie critique de l’à-venir. Temporalité, imagination, utopie », qui réunit l’Institut ESPHIN de l’Université de Namur et le Centre Prospéro. Langage, image et connaissance de l’Université Saint-Louis – Bruxelles, nous avons le plaisir de vous inviter, le 27 mai prochain, à la journée d’étude « Phénoménologies de la temporalité, théories de l’historicité ».
En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer à cette occasion.

Bien cordialement

Sébastien Laoureux (UNamur) & Laurent Van Eynde (USL-B) »
PROGRAMME

10h00 : Christophe Bouton (Université Bordeaux Montaigne) : « La théorie critique de l’histoire entre analytique existentiale et épistémologie historique : Heidegger, Koselleck et Ricoeur »

11h30 : Florence Hulak (Université de Paris 8) : « La connaissance historique est-elle une pratique intersubjective ? »

14h00 : Laurent Perreau (Université de Picardie Jules Verne) : « Le sens de l’histoire selon Husserl »

15h30 : Jean-Claude Monod (CNRS/UMR 8547, Archives Husserl) : « Temps du monde et crise de l’histoire – Husserl, Heidegger, Blumenberg »

Le lieu: Université de Namur, Salle du Conseil (6ème étage, Faculté de Philosophie et lettres, 1 rue Grafé, 5000 Namur).

ARGUMENT

– Le but de cette journée sera de croiser deux perspectives sur le temps et sur l’histoire tout comme de s’interroger sur leurs potentialités respectives. La première perspective s’inscrit dans la lignée des traditions phénoménologiques (Husserl) et herméneutiques (Heidegger et Gadamer). Elle consiste à appréhender le temps depuis le foyer des actes intentionnels d’un sujet qui, pour être constituant, n’en est pas moins profondément marqué en retour par la structure de la temporalité. La seconde découle des différentes théories de l’histoire qui, après avoir définitivement pris congé des philosophies de l’histoire, ont souhaité aborder la question du temps et de l’histoire à partir du travail historiographique. Depuis les réflexions de l’Ecole des Annales (Braudel, Bloch), de l’épistémologie historique (Canguilhem, Bachelard, Foucault) ou encore de l’histoire sémantique (Koselleck, Blumenberg, Jauss), l’histoire apparaît moins comme étant liée à l’expérience du temps vécu comme un processus dont la rationalité propre ne dépend pas ultimement d’une quelconque subjectivité. Il est vrai que ces deux perspectives s’accordent sur le fait que le temps historique n’est en rien assimilable au temps cosmologique. Le temps historique a ceci de spécifique par rapport au temps naturel qu’à travers lui se maintient un irréductible écart entre « le champ de l’expérience » et « l’horizon d’attente ». Il se manifeste au travers d’une conscience historique « au double sens de conscience de faire l’histoire et conscience d’appartenir à l’histoire » (Ricoeur). Néanmoins, l’historicité du temps est abordée différemment selon qu’on accentue en lui le temps vécu de la subjectivité ou le temps d’un processus de rationalité objective opérant pour ainsi dire dans le dos des consciences. L’objectif de cette journée sera dès lors de croiser ces deux perspectives et de questionner leur légitimité respective afin d’enrichir une série de débats autour du temps et de l’histoire. Qu’en est-il de la continuité et de la discontinuité du temps historique à partir de ces deux approches ? Comment comprendre à partir d’elles la dialectique entre le structurel et l’événementiel, entre le synchronique et le diachronique ? Il s’agira également de prendre au sérieux les différentes tentatives de concilier ces perspectives phénoménologiques et historiographiques, à l’instar par exemple des idées avancées, d’une part, par Paul Ricoeur, de placer le récit dans l’entre-deux du temps vécu et du temps historique et, d’autre part, par Jan Patocka, de comprendre l’historicité à partir de l’émergence d’une problématicité venant mettre à mal notre rapport « naturel » au monde.


Colloque « Space, Imagination, and the Cosmos, from Antiquity to the Early Modern Period », 9-10/06, Nijmegen

19 mai 2016

« Chers collègues,

Vous trouverez ci-dessous le programme du colloque « Space, Imagination, and the Cosmos, from Antiquity to the Early Modern Period » qui se tiendra à l’Université Radboud de Nimègue les 9 et 10 juin prochains.

Cordialement,

Delphine Bellis »

PROGRAMME

9 June, Morning Session: Ancient Theories of Space and the Cosmos: Competing Representations of the World

9.30-9.45: Welcome and introduction
9.45-10.35: Keimpe Algra (Utrecht University), « Problems in Aristotle’s Theory of Place and Its Reception in Later Antiquity »

10.35-10.50: Coffee break
10.50-11.40: Frederik Bakker (Radboud University), « Beyond Infinity: Epicurus’ Ulterior Motives for Postulating Infinite Space »
11.40-12.30: Christoph Helmig (Cologne University), « Space and Metaspace. Simplicius’ Views on Topos »

12:30-13:45: Lunch break

9 June, Afternoon Session: Rethinking Space in a Finite Cosmos: The Medieval Period

13:50-14:40: Aurélien Robert (CNRS, Tours), « Space, Imagination and Numbers from Robert Grosseteste to John Wyclif »
14.40-15.30: William Duba (Radboud University), « Mathematical and Metaphysical Space in the Early Fourteenth Century »

15:30-15.50: Coffee break

15:50-16:40: Tiziana Suarez-Nani (Fribourg University), « Lieu, espace et mouvement dans la pensée médiévale: la contribution de l’angélologie »

10 June, Morning Session: Early Modern Developments in Cosmology and their Impact on the Concept of Space

9.45-10.35: Miguel Angel Granada (University of Barcelona), « Giordano Bruno’s Concept of Space: Cosmological and Theological Aspects »

10.35-10.50: Coffee break

10.50-11.40: Olivier Ribordy (Fribourg University), « Francisco Suárez : questionnements métaphysiques sur le lieu et l’espace »
11.40-12.30: Isabelle Pantin (ENS Paris), « Libert Froidmont’s Conception and Imagination of Space in Three Early Works: Peregrinatio cœlestis (1616), De cometa (1618), Meteorologica (1627) »

12:30-13:45: Lunch break

10 June, Afternoon Session: Continuity and Innovation in Conceptions of Space and the Cosmos in the 17th Century

13:50-14:40: Natacha Fabbri (Institute for the History of Science, Florence), « Questioning Fludd, Kepler and Galileo: Mersenne’s Harmonious Universe »
14.40-15.30: Delphine Bellis (Radboud University), « Imaginary Spaces and Cosmological Issues in Gassendi’s Philosophy »

15:30-15.50: Coffee break

15:50-16:40: Carla Rita Palmerino (Radboud University), « Exploring the world boundaries: Medieval themes in the Leibniz-Clarke Correspondence »

16.40-17:00: Concluding remarks

 

Organizers: Frederik Bakker, Delphine Bellis, Carla Rita Palmerino

Location: Marijnenkamer, Huyze Heyendael, Geert Grooteplein-Noord 9, Nijmegen

Vous pouvez assister au colloque gratuitement, mais il vous est demandé de vous inscrire avant le 30 mai en envoyant un courrier électronique aux adresses suivantes: f.bakker[at]ftr.ru.nl, d.bellis[at]ftr.ru.nl, c.palmerino[at]ftr.ru.nl. Le nombre de places étant limité, la possibilité d’assister au colloque reposera sur l’ordre d’arrivée des demandes d’inscription.


Séminaire LiLiBru « Systématicités antiques »

12 mai 2016

La prochaine séance du séminaire LilLiBru se tiendra le 10 juin à l’Université Libre de Bruxelles. La matinée (10h30-12h30) sera consacrée à une conférence de Dimitri El Murr sur la systématicité de la pensée politique platonicienne, et l’après-midi (14h30-17h) à un atelier de lecture sur les renvois internes dans les Dialogues de Platon, co-animé par Nicolas Zaks et Sylvain Delcomminette.

Contact et inscription : sydelcom[at]ulb.ac.be

Affiche : Affiche LiLiBru 10-06-2016


Journées de recherche « Image et langage », 12-13/05, ULg

10 mai 2016

« Cher(e)s collègues,

J’ai le plaisir de vous inviter aux journées de recherche consacrées à la théorie de l’image contemporaine (« Bildwissenschaft »), jeudi et vendredi prochains (12-13 mai), à l’Université de Liège (salle de l’Horloge). Vous trouverez l’affiche-programme via le lien ci-dessous. Ces journées sont organisées dans le cadre des activités du groupe de contact FNRS « Iconologies ». Vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s.

Bien cordialement,

Maud Hagelstein »

IMAGE ET LANGAGE

Depuis les années 1990, face à la prolifération des images dans nos sociétés, la théorie du visuel s’est renouvelée en se déployant de manière transversale sur de nouveaux territoires disciplinaires et en développant un arsenal conceptuel inédit. En plus des propositions théoriques innovantes qu’il génère, ce domaine émergeant connaît des implications pratiques importantes.

Du point de vue de son ancrage philosophique, la théorie de l’image actuelle puise ses principales ressources conceptuelles dans l’iconologie critique – discipline d’interprétation des images inaugurée en 1912 par le théoricien de l’art Aby Warburg (1866-1929), nourrie par la philosophie des formes symboliques de Ernst Cassirer (1874-1945), et systématisée par Erwin Panofsky (1892-1968) dans ses Essais d’iconologie (1939), notamment. Mais depuis la fin des années 1980, cet héritage est mis en question par des chercheurs qui veulent donner au concept d’iconologie un sens plus actuel. Les critiques généralement adressées par les théoriciens contemporains à la méthode iconologique s’articulent le plus souvent autour du problème de la prédominance du paradigme langagier. Peut-on étudier la logique du visuel en dehors de toute référence au langage et à sa syntaxe propre ? En quoi une proposition visuelle diffère-t-elle d’une proposition langagière ?

Le débat autour de l’iconic turn (tournant iconique) pourra être repris et analysé comme débat programmatique pour la théorie de l’image. Les défenseurs du tournant iconique pensent renverser la domination du paradigme langagier pour l’interprétation des images. Plutôt que de se concentrer exclusivement sur l’étude des contenus symboliques, il importe à leurs yeux de se concentrer sur ce qui fait la spécificité intrinsèque de l’image et de montrer comment sa matérialité affecte directement la production du sens. Contre la sémiotisation excessive des formes d’expression visuelle, il faudrait donc affirmer une fonction intransitive des images, c’est-à-dire redonner à l’image une épaisseur propre, qui ne renvoie qu’à elle-même. Dans un second temps, pour assouplir les positions parfois rigides de ce débat, on pourra chercher à dépasser le scepticisme langagier (l’idée que le langage manque inévitablement le caractère sensible de l’image), en présentant des modèles qui n’opposent pas frontalement image et langage.

Affiche : Image et langage


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