Exposition, « À la recherche d’Utopia », 20/10/16-17/01/17

23 août 2016

Du 20/10/2016 au 17/01/2017 se tiendra, au M – Museum (Leuven), l’exposition « À la recherche d’Utopia ».

« L’inspiration vient de Thomas More, humaniste, homme d’État et auteur de l’ouvrage Utopia. Il y a exactement 500 ans que cet ouvrage emblématique sortait de presse à Leuven chez l’imprimeur Dirk Martens.

L’engouement pour Utopia a donné lieu à une vague de créativité dans la peinture, à la réalisation de tapisseries, de cartes géographiques et d’instruments scientifiques. Tous les grands maîtres contemporains de Thomas More sont représentés avec des chefs-d’œuvre absolus. À la recherche d’Utopia est une occasion unique d’admirer dans une même exposition les plus belles œuvres de Quinten Metsys, Jan Gossaert, Albrecht Dürer, Hans Holbein et bien d’autres encore. »

Plus d’infos sur http://www.utopialeuven.be/fr/programme-detail/a-la-recherche-dutopia.

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Appel à contribution, « Travail « de service » et travail cognitif, immatériels et immesurables ? Des nouvelles antinomies du capitalisme contemporain »

18 août 2016

« Cher·e·s collègues,

Le Groupe de Recherches matérialistes a le plaisir de vous transmettre l’appel à contribution pour ses prochains Cahiers (http://grm.revues.org) sur le thème :
« Travail « de service » et travail cognitif, immatériels et immesurables ? Des nouvelles antinomies du capitalisme contemporain », coordonné par Jessica Borotto, Alain Loute, Oriane Petteni et Sophie Wustefeld.

Au sein de deux numéros dont le premier paraîtra en décembre 2016, nous proposons de problématiser les rapports complexes entre mesurabilité et matérialité du travail dans le cadre de la mondialisation néolibérale et dans le contexte de ce qu’on a appelé le « capitalisme cognitif ». Pour ce faire, il nous semble pertinent de convoquer à la fois les analyses féministes qui se développent ces dernières années dans le domaine du travail « de service » (Paola Tabet), « du care » ou du travail « considéré comme féminin » (Jules Falquet) et celles qui se rapportent plus précisément à la précarisation et la financiarisation de la production de connaissance, issues d’analyses marxistes plus traditionnelles.

Les articles pour le premier numéro sont à soumettre au comité de coordination pour le 15 octobre 2016.

Dans celui-ci, nous proposons aux auteur·e·s d’interroger la mesurabilité et la matérialité du travail « de service », « du care » ou du travail « considéré comme féminin », en comprenant celui-ci dans un continuum depuis la figure de la nounou ou de l’aide-soignante à celle de la travailleuse du sexe. Ces figures, paradigmes de l’intersection ou de la consubstantialité (Kergoat) des problématiques classes, genres, sexes et races (Elsa Dorlin (dir.), Sexe, race, classe, pour une épistémologie de la domination) permettent d’interroger la mondialisation néolibérale à travers les interdépendances multiples et les nouvelles exploitations qui se créent entre les populations et les classes autours de ce type de travail (Ibos, Hoschild, Falquet).

Le caractère dé-mesuré du « care » ou du travail de service est un élément ambivalent. Tantôt revendiqué comme obstacle à la rationalité gestionnaire, notamment par Pascale Molinier (Le travail du care, p. 72) qui y voit le concept de travail inestimable chez Jean Oury, il semble pourtant pouvoir être la source de l’exploitation des travailleur·e·s (Caroline Ibos). Un des objectifs de ce numéro est d’encourager les ponts entre les références féministes et les épistémologies produisant une critique de la technique ou de la mesure comprise dans son actuel sens restrictif (e. a. Alain Supiot, Emmanuel Didier, Isabelle Bruno). Ces travaux devraient permettre, d’une part, de préciser les formes existantes d’évaluation et de contrôle des métiers de service dans un contexte de rationalisation. Les techniques de benchmarking, le passage d’une logique de subordination à une logique de programmation (Supiot) par des indicateurs de résultats chiffrés constituent autant de « mesure » de la démesure du soin qu’il serait intéressant de questionner. D’autre part, ces travaux ouvrent également sur ce qui pourrait constituer un usage émancipateur de la mesure de ces formes de travail. L’ouvrage Statactivisme, comment lutter avec des nombres, examine ainsi différentes pratiques « statactivistes » qui permettraient de défaire la « logique hégémonique de quantification ». Comment l’articulation de la mesure et la démesure dans le travail de service – dont la sociologie du travail social a montré que sa résolution était genrée, les assistants sociaux valorisant les actes professionnels objectivables, tandis que davantage d’assistantes sociales valoriseraient « des savoirs-être qui, eux, ne se mesurent pas » (M. Modak) – participe-t-elle aux logiques de précarisation du travail ?

Vous trouverez l’argumentaire complet et les précisions concernant chacun des numéros à l’adresse suivante : http://grm.hypotheses.org/1599.

Dans l’attente de vos contributions que nous espérons nombreuses,

Pour le GRM,

Sophie Wustefeld
Doctorante en philosophie politique
ULg »


Call for papers, 5th Young Researchers Days in Logic, Philosophy and History of Science, Royal Academy of Science (Brussels), 25-26/11

8 août 2016

CFP « 5th Young Researchers Days in Logic, Philosophy and History of Science » (Brussels, Royal Academy of Science, 25-26/11/2016)

Organizing Committee: Kenneth Bertrams (ULB), Steffen Ducheyne (VUB), Alexandre Guay (UCL), Bertrand Hespel (UNamur), Bruno Leclercq (ULg), Steven Vanden Broecke (UGent), Maarten Vandyck (UGent), Geert Vanpaemel (KULeuven), Peter Verdée (UCL).
Invited speakers: Ole Hortjland (Universitetet i Bergen), Omar Nasim (University of Kent), Dominique Pestre (EHESS)

The workshop will provide an ideal opportunity for young researchers (PhD students, young postdocs) working in the fields of Logic, Philosophy of Science and History of Science in Belgian Universities, to present their work to a larger community of emerging and established scholars in these fields.

Papers will be accepted in English, Dutch, and French. The lingua franca of YRD5 is English, and applicants are encouraged to present papers in this language. Paper presentations should be about 20 minutes in length, followed by 10 minutes for discussion.

Paper proposals (including title, abstract, and institutional affiliation) must be submitted through yrd5[at]bslps.be by August 31, 2016. Abstracts should be 250-300 words in length. Confirmation of acceptance will be given before the 15th of September.


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