Séminaire LilLiBru « Systématicités antiques », Lille, 16/02

11 février 2018

La prochaine séance du séminaire de philosophie ancienne organisé conjointement par l’ULB, l’ULg et l’Université de Lille 3 (Lillibru) aura lieu à l’Université de Lille le vendredi 16 février de 10h à 16h30 sur le thème de l’exposition more geometrico. Nous y recevrons David Rabouin (CNRS – Sphere) et Alain Lernould (CNRS – STL). Toute personne intéressée est la bienvenue.

Affiche : Affiche du 16_02_2018

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Séminaire des doctorants, 11/01, UCL

10 janvier 2018

La prochaine séance du séminaire des doctorants se tiendra ce jeudi 11 janvier 2018 à l’Université Catholique de Louvain.

Affiche : sdd_UCL_11_01_18


Colloque « Que fait l’artification au concept d’art ? Approches philosophiques », UCL, 24-26/01/2018

14 décembre 2017

Il s’agit de se demander ce que les études sociologiques des phénomènes d’artification peuvent apporter de neuf à la pensée philosophique du concept d’art et à la compréhension philosophique de la scène artistique d’aujourd’hui. Tel est le but du colloque, dans le cadre duquel deux types d’approche seront privilégiées. Soit celle de l’histoire du concept moderne d’art (Art ou beaux-arts), soit celle de l’artification ou de la désartification d’objets ou d’activités particulières.

Si l’on est attentif aux origines et à la généalogie du concept moderne d’art, on sera frappé de certaines des conclusions tirées dans la postface que Nathalie Heinich a rédigée pour l’ouvrage déjà mentionné. Ainsi note-t-elle notamment, parmi les effets de l’artification, l’ennoblissement de la pratique, son autonomisation, son individualisation, son authentification et son « esthétisation ». Ceci vient-il confirmer que notre manière de parler et de nous rapporter à l’art aujourd’hui demeure (peut-être plus qu’on ne le pense habituellement ou qu’on ne le voudrait) tributaire de critères que nous devons au XVIIIe siècle ainsi qu’à la critique du goût et la constitution des beaux-arts et de leurs institutions ? « Car si toute beauté n’est pas artistique, écrit N. Heinch, […], et si tout art n’est pas forcément beau (…), il existe malgré tout dans la culture occidentale une forte congruence entre art et beauté. Il est donc logique qu’une activité ‘artifiée’ soit dès lors investie, tant chez ses producteurs que chez ses amateurs, par une recherche de beauté, quelles qu’en soient les définitions conjoncturelles » (p. 295). Par ailleurs, authentification et individualisation renvoient de pair au génie créateur, et l’autonomie à la définition d’une sphère artistico-esthétique, bref à une constellation de notions mise sur le devant de la scène par le XVIIIe siècle encore.

Selon le second axe, les mêmes conclusions pourront donner à penser quand N. Heinich reconnaît la rareté du processus de désartification, à savoir la perte de statut d’art par un art reconnu (p. 295) : il s’agit plus souvent d’artification non aboutie, ou en régression, de résistances à l’artification, que d’authentique désartification. Une artification complète et achevée ne peut-elle donc se défaire ? Voilà qui donne à réfléchir sur le sens du devenir-art d’une pratique ou d’objets. Le statut de l’architecture fait à cet égard question, lui aussi, en ce compris par rapport au concept historique de beaux-arts, du reste. On peut se demander si l’architecture n’aurait pas sa place dans la catégorie d’« artification partielle », à savoir une artification qui ne concerne qu’ « une partie seulement de [sa] production » (290), catégorie où l’on retrouve photographie et cinéma (dont l’artification est ‘achevée’ pour le cinéma d’art et d’essai seulement), ou la photographie dite ‘d’art’).

Par-delà les arts premiers, le hip-hop, la magie, le graffiti… et autres cas étudiés par la sociologie, et qui chacun pose la question de l’artification de manière spécifique, on pourrait en évoquer d’autres et leurs spécificités ; et s’interroger encore sur la signification et l’impact des phénomènes observés eu égard au lien sémantique entre art(s) et culture(s).

Le colloque aura lieu du 24 au 26 janvier 2018. Adresse du jour : Auditoire Socrate 240 – Collège Mercier – Place Cardinal Mercier, 14

Programme : depliant artification bat

Inscription obligatoire à l’adresse https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/isp/cep/inscription-au-colloque-que-fait-l-artification-au-concept-d-art-approches-philosophiques.html

Pour plus d’informations, consultez l’adresse https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/isp/evenements/artification.html

Contact : danielle.lories[at]uclouvain.be


Colloque « Penser la science », « La chimie : Stop ou encore ? Controverses sur un moteur essentiel de notre société », 20/10/17, ULB

11 octobre 2017

« Bonjour,

Veuillez trouver ci-dessous le programme du prochain colloque « Penser la science » consacré cette année à la chimie, qui aura lieu le 20 octobre 2017 à l’ULB.

Notez que l’inscription est gratuite mais obligatoire sur le site : http://penserlascience.ulb.ac.be/

Bien cordialement,

Le comité organisateur:
Kenneth Bertrams (Histoire des sciences)
Catherine Bouland (Santé publique)
Claudine Buess (Chimie)
Marek Hudon (Gestion)
Benoît Timmermans (Philosophie)
Edwin Zaccai (Environnement) »

Penser la science – Séminaires Ilya Prigogine
La chimie : Stop ou encore ? 
Controverses sur un moteur essentiel de notre société  
Vendredi 20 octobre 2017

 

PROGRAMME

Présidente de séance : Catherine Bouland – Professeure à l’Ecole de Santé Publique de l’Université Libre de Bruxelles

09h00 : Muriel Moser (Doyenne de la Faculté des Sciences, ULB) –  Introduction

09h15 : Jean-Baptiste Fressoz (Chargé de recherche au CNRS, Centre Alexandre Koyré, Paris) – Émergence de la chimie industrielle et économicisation de la nature (1750-1850)

09h45 : Jean-Pierre Llored (Visiting scholar au département d’histoire et de philosophie des sciences (Université de Cambridge, Royaume-Uni) et au Linacre College (Université d’Oxford, Royaume-Uni) et Chercheur associé au laboratoire Sphère (UMR 7219, CNRS-Université Paris Diderot) et au laboratoire LIED (UMR 8236, CNRS-Université Paris Diderot)) – Méthodes, objets et enjeux de la chimie contemporaine

10h15 : Débat avec la salle

10h45 : Pause-café

11h15 : Léopold Demiddeleer (Directeur du Développement en Europe de l’Institut de Technologie de Géorgie « Georgia Tech » (Atlanta-USA) et Président honoraire de l’European Industrial Research Management Association) – Réflexions d’un chimiste industriel sur le rôle de la matière dans l’économie future

11h45 : Franck Dumeignil (Professeur des Universités, Directeur de l’Unité de Catalyse et Chimie du Solide, Université de Lille) – Transition vers la chimie biosourcée : promesses et difficultés

12h15 : Débat avec la salle 

12h45 : Repas

Présidente de séance : Claudine Buess – Professeure au Département de chimie de l’Université Libre de Bruxelles

14h00 : Présentation des résultats de l’enquête sur la perception de la chimie réalisée par les organisateurs en préparation du colloque

14h15 : Thierry Libaert (Professeur des universités, Collaborateur scientifique à l’Institut Langage et Communication (Université catholique de Louvain) et Chercheur associé à la chaire de relations publiques et communication marketing de l’Université du Québec à Montréal) – Les stratégies de communication sur les sujets sensibles, le cas de l’industrie chimique 

14h45 : Débat avec la salle

15h15 : Alfred Bernard (Directeur de recherche FNRS, Professeur à l’Université Catholique de Louvain) – Risques pour la santé publique : quels rôles pour l’industrie ?

15h45 : Débat avec la salle

16h : Pause-café

16h15 : François Reniers (Professeur de chimie à l’ULB & et Vice-Président de Greenwin), Martine Röhl (SPF Santé publique), Alfred Bernard, Léopold Demiddeleer et Franck Dumeignil – Débat : La chimie Stop ou encore ? À quelles conditions ? (Animateur: Christian Dubrulle – journaliste (sous réserve))

17h15 : Conclusions par les organisateurs

Cécile Moucheron – Professeure au Département de chimie de l’Université Libre de Bruxelles

Lieu : Salle de l’Union des Anciens Étudiants de l’ULB

Accès : Métro : Boulevard du Triomphe Accès 4 (station Delta)

Parking : Boulevard du Triomphe Accès 2 de l’ULB (parking situé derrière le Centre Action Laïque)
(Sonner à la barrière et se présenter en tant que visiteur UAE le dispatching donnera accès.)


Séminaire doctoral, « Que fait l’artification au concept d’art ? Approches philosophiques », 25-26/01/18, UCL

3 octobre 2017

LISP 3300 Que fait l’artification au concept d’art ? Approches philosophiques

Il s’agit de se demander ce que les études sociologiques des phénomènes d’artification peuvent apporter de neuf à la pensée philosophique du concept d’art et à la compréhension philosophique de la scène artistique d’aujourd’hui. Tel est le but du colloque, dans le cadre duquel deux types d’approche seront privilégiées. Soit celle de l’histoire du concept moderne d’art (Art ou beaux-arts), soit celle de l’artification ou de la désartification d’objets ou d’activités particulières.

Si l’on est attentif aux origines et à la généalogie du concept moderne d’art, on sera frappé de certaines des conclusions tirées dans la postface que Nathalie Heinich a rédigée pour l’ouvrage déjà mentionné. Ainsi note-t-elle notamment, parmi les effets de l’artification, l’ennoblissement de la pratique, son autonomisation, son individualisation, son authentification et son « esthétisation ». Ceci vient-il confirmer que notre manière de parler et de nous rapporter à l’art aujourd’hui demeure (peut-être plus qu’on ne le pense habituellement ou qu’on ne le voudrait) tributaire de critères que nous devons au XVIIIe siècle ainsi qu’à la critique du goût et la constitution des beaux-arts et de leurs institutions ? « Car si toute beauté n’est pas artistique, écrit N. Heinch, […], et si tout art n’est pas forcément beau (…), il existe malgré tout dans la culture occidentale une forte congruence entre art et beauté. Il est donc logique qu’une activité ‘artifiée’ soit dès lors investie, tant chez ses producteurs que chez ses amateurs, par une recherche de beauté, quelles qu’en soient les définitions conjoncturelles » (p. 295). Par ailleurs, authentification et individualisation renvoient de pair au génie créateur, et l’autonomie à la définition d’une sphère artistico-esthétique, bref à une constellation de notions mise sur le devant de la scène par le XVIIIe siècle encore.

Selon le second axe, les mêmes conclusions pourront donner à penser quand N. Heinich reconnaît la rareté du processus de désartification, à savoir la perte de statut d’art par un art reconnu (p. 295) : il s’agit plus souvent d’artification non aboutie, ou en régression, de résistances à l’artification, que d’authentique désartification. Une artification complète et achevée ne peut-elle donc se défaire ? Voilà qui donne à réfléchir sur le sens du devenir-art d’une pratique ou d’objets. Le statut de l’architecture fait à cet égard question, lui aussi, en ce compris par rapport au concept historique de beaux-arts, du reste. On peut se demander si l’architecture n’aurait pas sa place dans la catégorie d’« artification partielle », à savoir une artification qui ne concerne qu’ « une partie seulement de [sa] production » (290), catégorie où l’on retrouve photographie et cinéma (dont l’artification est ‘achevée’ pour le cinéma d’art et d’essai seulement), ou la photographie dite ‘d’art’).

Par-delà les arts premiers, le hip-hop, la magie, le graffiti… et autres cas étudiés par la sociologie, et qui chacun pose la question de l’artification de manière spécifique, on pourrait en évoquer d’autres et leurs spécificités ; et s’interroger encore sur la signification et l’impact des phénomènes observés eu égard au lien sémantique entre art(s) et culture(s).

Programme

En construction

 

Pour plus d’informations : https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/isp/seminaire-de-3eme-cycle-2017-2018-0-1.html


Séminaire doctoral, « La philosophie de la nature de Hegel et son actualité », 26-27/10, UCL

3 octobre 2017

LISP 3100 : Olivier Depré, La philosophie de la nature de Hegel et son actualité

Il y a un préjugé de longue date contre la philosophie de la nature de Hegel, cette « partie honteuse » (H. Höffding) du système hégélien ; ‑ un préjugé qui a pris naissance dans la deuxième moitié du 19e siècle et qui règne encore aujourd’hui. La récente « Hegel-renaissance » à laquelle on assiste dans le monde anglo-saxon, menée par des philosophes comme Robert Brandom, John McDowell, Terry Pinkard ou Robert Pippin, a redécouvert les arguments de l’idéalisme allemand, mais n’a jusqu’à présent pas encore conduit à une révision de cette vision négative de la Naturphilosophie. Dans l’état actuel de la littérature, seules quelques études examinent la philosophie de la nature de Hegel (Illetterati 1995; Houlgate 1999; Stone 2004, et, en France, Bouton 2000; Renault 2002). Le but de ce séminaire est de contribuer à surmonter cet état de fait. Notre hypothèse de travail est que la philosophie de la biologie de Hegel peut être comprise comme préfigurant plusieurs questions fondamentales du discours philosophique contemporain, notamment en ce qui concerne les débats sur le naturalisme, la relation entre l’humain et le vivant, ou le rapport entre nature et esprit. Le séminaire abordera la philosophie de la nature de Hegel : (1) dans son contexte historique, (2) dans sa logique interne, (3) dans sa relation possible avec des débats philosophiques plus récents.

Programme (inscription souhaitée auprès du prof. O. Depré : olivier.depre@uclouvain.be)

26 Octobre, Après-midi
15:00 O. Depré (UCL), Introduction
15:30 A. Gambarotto (UCL), Comment lire la philosophie de la nature de Hegel aujourd’hui
16.15 Pause café
16:45 D. Wittmann (Lyon), Peut-on parler de naturalisme hégélien ?
17h30 O. Petteni (ULg), Naturphilosophie hégélienne, cosmologie et corps textuels

27 Octobre, Matin
9:30 A. Stanguennec (Nantes), Hegel et la Naturphilosophie romantique
10:15 G. Gérard (UCL), La place de la philosophie de la nature dans le système
11:00 Pause café
11:30 C. Bouton (Bordeaux Montaigne), Nature et histoire chez Hegel
12:15 O. Depré (UCL), Conclusion des travaux

Pour plus d’informations : https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/isp/seminaire-de-3eme-cycle-2017-2018-0-1.html


Conférences de philosophie médiévale, 9 et 17/10/2017, ULB

3 octobre 2017

« Odile Gilon et Christian Brouwer ont le plaisir de vous inviter aux activités du séminaire de recherche en philosophie médiévale de ce mois d’octobre.

Le lundi 9 octobre à 18h, Mme Eileen Sweeney, professeure à Boston College, fera une conférence (en français) intitulée « Libre arbitre et finitude chez Anselme de Canterbury » dans la salle de la bibliothèque du CIERL (17 av. F.D. Roosevelt).

Le mardi 17 octobre, nous recevrons Richard Taylor, Professeur à la Marquette University, spécialiste international du Liber de causis et de la philosophie arabe, pour une conférence (en anglais), intitulée « Albert the Great’s Conception of Human Knowledge in the De homine Concocted From the Arabic Tradition », qui aura lieu de 17h à 19h (local à préciser).

Ces activités sont organisées avec le soutien du PHI (Centre de recherche en philosophie).

Au plaisir de vous retrouver à ces occasions.

Bien cordialement,

Odile Gilon et Christian Brouwer »


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